Il y a des jours, des jours où les dieux vous oublient, où certains souvenirs vous pèsent. Des jours qu'il ne faudrait pas vivre, où mettre entre parenthèses. Juste un jour, que j'ai rayé, pour toujours, 24 janvier.
Il y a des jours, des jours qui sont des ennemis, pire que des vendredis 13. Des jours qui passent au ralenti, sans que les pendules se taisent. Juste un jour, du calendrier, juste un jour, 24 janvier.
Il y a des nuits, qu'on ne voudrait pas voir venir, vous mettent au bord d'une falaise. Des nuits trop blanches pour s'enfuir, parce qu'elles vous rendent mal à l'aise. Comme ce jour du sablier, juste un jour, 24 janvier.
Quand on sait le temps, quand on sait le mal, que ça demande pour oublier. Quand on sait le vide, quand on vit ce manque, en attendant de ne plus aimer.


